Perle de l’archipel des Lavezzi, Cavallo s’étend sur près de 15 kilomètres de rivages sauvages, alternant plages de sable fin, criques confidentielles et formations granitiques sculptées par le vent et la mer.
À mi-chemin entre la Corse et la Sardaigne, cette île d’une beauté rare semble avoir émergé des eaux pour offrir un havre de paix préservé, où la nature et la mer se confondent dans une harmonie parfaite.
Accessible uniquement par bateau, Cavallo séduit par son atmosphère unique Destination prisée des amoureux de la mer, des navigateurs et des voyageurs en quête d’authenticité, l’île de Cavallo incarne l’art de vivre méditerranéen dans toute sa splendeur — entre élégance naturelle, quiétude et paysages à couper le souffle.
L’île de Cavallo porte encore les traces d’un passé fascinant, vieux de plus de 2 000 ans. Les Romains y extrayaient un granite d’exception, destiné à orner les villas patriciennes de leurs maîtres. Des vestiges de cette époque impériale sont encore visibles aujourd’hui, notamment sur la Double Plage, témoins silencieux d’une activité intense dont bien des mystères demeurent.
Des chercheurs ont également identifié la présence ancienne de tribus ibéro-ligures, apparentées à celles établies en Corse et en Sardaigne du Nord.
Au fil des siècles, Cavallo est devenue une escale naturelle pour les navigateurs venus de Toscane, qui s’y arrêtaient avant de rejoindre Bonifacio et les côtes corses, apportant avec eux le charbon nécessaire à la petite industrie locale. Dans les années 1950, l’île servait encore d’abri aux pêcheurs traversant les Bouches de Bonifacio.
La renaissance moderne de Cavallo débute à la fin des années 1960, lorsque Jean Castel, célèbre figure de la vie parisienne, acquiert l’archipel des Lavezzi. Il le cède ensuite à la Corse, ne conservant que Cavallo, où il fait construire quelques villas, un petit port et une piste d’atterrissage en terre battue pour les visiteurs privilégiés.
L’eau courante n’arrive sur l’île qu’au début des années 1980, mais déjà, les réservoirs suffisaient à accueillir la centaine de résidents estivaux. Peu après, l’Hôtel des Pêcheurs voit le jour, apportant un nouveau souffle au tourisme local.

Parmi les huit îles de l’archipel des îles Lavezzi, Lavezzu est celle que vous serez le plus susceptible de visiter. Pourquoi ? Pour ses eaux turquoise, ses plages et criques, ses blocs granitiques, sa nature sauvage mais aussi parce que l’île Lavezzu regorge d’histoire et présente un intérêt graphique et écologique unique.
Située à l’extrême sud de la Corse, la ville de Bonifacio est un véritable musée extérieur : elle est caractérisée par de hautes falaises blanches qui surplombent la mer, ses monuments historiques sont nombreux, plus de 20 plages de sable fin et une collection exceptionnelle de paysages rares que ce soit d’un point de vue terrestre que sous-marin. Un lieu à découvrir et qui nous tient à cœur.
Le grand golf de Sant’Amanza, fermé au sud par Punta Capicciolo, permet de poser l’ancre dans ses eaux les plus profondes. À terre on y trouve une alternance de plages blanches et de rochers. Des fonds marins sableux avec de nombreux bancs de poissons se trouvent à l’Ouest. Le golf se trouve à environ 5,5 miles de l’île de Cavallo.
À un peu plus de 6 miles de l’île, la baie de Rondinara se présente comme une baie sauvage, à la beauté préservée. Elle est bercée par des eaux transparentes et des fonds marins qui descendent doucement. Étant une baie à l’abri du vent c’est l’endroit idéal pour s’arrêter dans la rade. Les alentours ne sont pas habités, à terre, face à la mer, on y trouve un restaurant Corse typique qui propose des spécialités succulentes.
Entre l’île de Cavallo et la côte Corse se trouve l’île Piana (île plate en italien). Son profil bas sur la mer délimite un bout de mer où l’on trouve des fonds marins bas et sableux qui, quand la mer est calme, se transforment en une piscine ouverte où les bateaux posent l’ancre et semblent suspendus aux transparences de son eau.
Le Parc Marin des Bouches de Bonifacio est l’un des endroits préférés des plongeurs de la méditerranée.
Le paysage sous-marin de la zone fait partie des 10 paysages sous-marins les plus beaux au monde : des massifs gigantesques de granite forment de nombreuses grottes où l’on peut trouver une grande variété de coraux rouges (corallium rubrum).
Les parois revêtues de gorgones rouges et de formations rocheuses sont caractéristiques de cette zone. On y trouve un courant léger et continu de façon à avoir une visibilité de 30 à 50 m.
Cette zone côtière de la mer méditerranée est célèbre et unique en son genre pour son eau transparente et ses différentes nuances de couleurs qui passent du bleu au bleu ciel et qui finissent en vert émeraude. La faune méditerranéenne affiche une grande variété d’espèces à des profondeurs allant de 15 à 40 m : on peut y trouver des Murènes, des Congres, des Langoustes, des Cigales de mer, des Poulpes, des Nudibranches et des Mérous. La plongée où l’on peut admirer le Corail Noir (Gherardia Savaglia) est un moment enchanteur et inoubliable. La plus grande de cette espèce connue aujourd’hui dans la mer méditerranée se trouve à une profondeur de 33 m où elle dépasse de la paroi en formant deux gros éventails.
La plongée à “Mérouville” est un événement sans précédent:
Durant la plongée, les mérous vous suivent de façon inoffensive. Il est fréquent de rencontrer aussi des dentés et des sérioles qui se matérialisent dans le bleu comme par enchantement. Un exemplaire énorme de Gerarda Savaglia, le fameux corail noir serti dans un bloc de granite sous-marin se trouve à 35 mètres de profondeur.
Le spectacle est incroyable, fascinant et inoubliable : on descend dans l’eau et on se retrouve tout de suite pris dans des tourbillons de sparaillons, oblades, dorades grises qui vous accompagnent jusqu’à une profondeur de 20 mètres où les maîtres des lieux vous attendent : des dizaines de mérous qui vont jusqu’à peser 35 kg viennent à votre rencontre pour être cajolés et nourris directement dans vos mains.